Projections

Projections à venir

  • Le Mercredi 29 Juillet sur le hameau du Linas, à Lespinassière (11160). Je serai aussi là pour papoter, et avant la projo, en fin d’après-midi, il y aura une lecture de Barge. Plus d’infos là.

Projections passées

  • Le 12 Décembre 2019, à 20h30 au cinéma l’American Cosmograph, à Toulouse (en présence du réalisateur)
  • Le 7 Février 2020, à Montreuil, dans le cadre du week-end de soutien à Synaps et au Cinéma Voyageur. Plus d’infos ici et là. (en présence du réalisateur)
  • Le 14 Février 2020, à 16h, à Bruxelles (la Vénerie/Espace Delvaux), dans le cadre des rencontres Images Mentales (en présence du réalisateur)
  • Le 22 Juillet 2020 à la ferme collective du Berquet – Monoblet (30), via les copains.ines du Cinéma Voyageur.

Synaps, Le Grand Ordinaire et la libre diffusion :

A la base du projet, au moins autant qu’un « désir de film », il y a l’envie d’avaler des kilomètres et de rencontrer plein de gens. Alors maintenant que le film est en passe d’être terminé, « y’a plus qu’à ».

Concernant les projections, le film, produit par Synaps, s’inscrit logiquement dans la continuité du travail et de l’action de l’association depuis ses débuts. Le collectif a toujours encouragé la libre diffusion, que ce soit par le biais du Cinéma Voyageur mais aussi dans les modalités de diffusion des films produits dans à l’intérieur même du collectif. La diffusion du Grand Ordinaire commencera donc par le dépôt d’une licence de libre diffusion.

Néanmoins, durant la première année de vie du film, nous privilégierons les rencontres « dans la vraie vie », et le film ne sera pas en accès libre (sauf sur demande, par mail). Par « vraie vie » nous entendons les projections en festivals, dans des cinémas, des bars, des associations, des lieux collectifs/de vie… Et tous les endroits où vous voudrez bien accueillir le film. Et ce afin de favoriser les moments de rencontre, de partage et de parole plutôt que de compter les vues sur youtube.

Ainsi, nous vous encourageons vivement à organiser des projections en nous contactant directement.

Photo prise sur l’une des tournées du cinéma voyageur.

Quant à « l’économie », nous faisons le maximum pour que cette dernière et ses contraintes insidieuses n’entrave en rien la circulation du film. Pour autant, faire ce film a coûté de l’argent et en faire d’autres en coûtera aussi (en lien avec les films à venir de Mathieu, mais aussi avec tous les autres qui sortiront bientôt des fourneaux synapsiens). Et cela nous pose question, dans la recherche de chemins de traverse en matière de production.

Comment continuer à faire des (chouettes) films qui ne rapportent pourtant rien (ou si peu) et comment ne pas s’y épuiser?

Comment, à défaut d’en gagner, ne pas perdre d’argent en faisant tout ça?

Et comment mettre en question cette question de l’argent avec les lieux et personnes qui nous accueillent sans pour autant contraindre la possibilité d’une date ni faire de tri entre celles qui seraient rentables et celles qui ne le seraient pas?

Là-dessus, on fait juste le pari d’un équilibre, entre les dates et endroits où on ira coûte que coûte, qu’il y ait un budget ou pas, et le fait, à l’inverse, pour les lieux et personnes qui peuvent financer notre venue de jouer le jeu de cette tentative de « prix libre » à l’échelle de la diffusion d’un long-métrage.

Se joue là, ni plus ni moins, que la pérennité de notre démarche qui se veut artisanale plus qu’industrielle et – tout simplement – le fait de pouvoir clore le budget du film et en faire d’autres.